À tous les maris,
rappelez-vous la conduite que vous teniez quand vous n'étiez qu'amants :
c'était une relation non interrompue,
une douce chaîne d'attentions, de soins et de prévenances.
Ces égards mutuels vous présageaient une union
d'autant plus délicieuse qu'elle serait plus étroite.
Devenus époux, vous vous êtes cru dispensés d'être amants,
et vous avez perdu en un moment tout le fruit de ces égards
qui ne sont pas assez pénibles pour qu'ils méritent d'être négligés.


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