D'abord, il y a deux lèvres qui s'effleurent et qui se cherchent. Puis deux souffles qui se mèlent dans le froid. C'est un baiser, caressant qui devient presque morsure. un baiser dans lequel on atteint ce qu'il y a de plus intime en l'autre [...] Tout de suite elle ressent pour lui quelque chose de violent et de destructeur. Une attirance chargée de fascination et de crainte. Une brûlure intense, une merveilleuse douleur.. [...] Puis, il n'y a plus ni de lui , ni de elle, ni d'avant ni d'après, ne de nord ni de sud. Juste le mélange de deux exilés sur un continent inconnu. L'incendie de deux solitudes qui s'accrochent l'une à l'autre. Sur une autre planète, sous un autre ciel.
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Jean Dion
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