dimanche 8 octobre 2017

Un bonheur effroyable, Michèle Fitoussi



Je sais que j'ai tout de suite aimé sa peau. 
Parce qu'elle s'accordait très exactement avec la mienne. 
Parce qu'il me semblait reconnaître dans son grain, dans son toucher, 
dans son odeur, une fraternité douce, inconnue jusqu'alors, 
qui m'emplissait de quelque chose que je ne savais pas nommer, 
mais qui me serait désormais indispensable.






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